Nous naissons et nous grandissons dans une famille où s’instaurent nos premiers modes de relation, essentiellement autour de l'apprentissage dans la construction des liens affectifs avec notre père et notre mère, c'est alors que se nouent des conflits psychiques qui seront à la base de la plupart de nos troubles relationnels dans notre vie d'adultes. Ces constructions interviendront de façon inconsciente dans ce que nous projetterons ensuite pendant toute la vie sur nos interlocuteurs. Cela pas seulement sur cette famille dont nous ne sommes jamais détachés mais aussi, dans la mise en place de notre propre couple où se rejouent des mises en place d'enjeux relationnels avec notre conjoint. (thérapie de couple).
La famille recomposée
Tout comme il y a différents stades à franchir pour faire un deuil, il y a des étapes à vivre dans la recomposition : la résistance et l'agressivité précèdent l'acceptation de la nouvelle famille. Il ne faut pas oublier que de nombreux enfants nourrissent le désir de voir leurs parents se réconcilier et former à nouveau un couple. Le projet de recomposition familiale d'un ou des deux parents vient confirmer définitivement la brisure de sa famille d'origine. Rappelons-nous aussi que l'adulte a choisi son (sa) nouveau (nouvelle) compagnon (compagne) de vie, alors que pour l'enfant, "La vie s'organise dans un sens qu'il n'a pas nécessairement choisi."
Quelques pistes :
- Préparer les jeunes à la recomposition : clarifier les faits de base (où ils vont vivre, avec qui, vont-ils changer d'école, quelle sera la fréquence des contacts avec l'autre parent, etc.)
- Multiplier les occasions de tisser des liens avec les autres acteurs de la recomposition avant de cohabiter ensemble (souper, vacances, cinéma, etc.). Maintenir la possibilité de contacts avec les deux parents de l'enfant.
- Clarifier le rôle que jouera le beau-parent (qui fera la discipline?) Humour et souplesse. Habiletés de communication.
- Clarifier les règles à suivre. Réussir à créer des souvenirs plaisants concernant la (les) personne(s) qui s'ajoute(nt).
- Donner du temps aux enfants pour s'adapter à la nouvelle situation et faire en sorte, si possible, qu'ils ne vivent pas trop de changement en même temps (école, quartier, maison, amis, etc.)
- Conserver du temps exclusif entre le parent naturel et ses enfants.
- Planifier des causeries familiales pour s'exercer à communiquer et à évacuer les tensions au fur et à mesure.
- Préserver l'image que l'enfant se fait de son père et de sa mère. Les adultes doivent éviter de se dénigrer l'un et l'autre surtout devant les enfants.
Les psychothérapies familiales
Les psychothérapies familiales s’adressent en général à des familles dont un membre présente des troubles graves, psychotiques ou gravement névrotiques, éventuellement des troubles du comportement ou des troubles du comportement alimentaire sérieux, ou encore des comportements de mise en échec sur le plan relationnel ou scolaire.../...
Ce sont souvent les enfants qui manifestent une difficulté alarmante et questionnante. Les psychothérapies familiales, reposent sur le principe selon lequel un enfant perturbé fait partie d’une famille troublée elle-même dans son ensemble, l'enfant est en quelque sorte le symptôme visible de cette famille malade. Le psychothérapeute ne pourra donc le "guérir" sans aborder tous les aspects des interactions qui règlent le fonctionnement complexe du groupe familial. Intervenir auprès d'un membre d'une famille peut déséquilibrer les autres, car tout groupe exige pour exister une certaine stabilité, même si celle-ci est dysfonctionnelle, d'où l'importance d'un travail sur et avec la famille.
Les thérapies familiales systémiques, nées aux USA, sont basées sur la théorie dite des "systèmes". Elles considèrent la famille comme un système, et cherchent à en rétablir l’équilibre en s’appuyant sur les théories de la communication. Les thérapies familiales systémiques sont très pragmatiques et ancrées dans le présent, car elles étudient les actions et réactions de chacun des membres de la famille pendant les séances. Le psychothérapeute cherche ainsi à mettre à jour les échanges "malades" et à rétablir ceux qui favorisent une communication claire et saine. Il se fixe un objectif précis qui fera naître de nouveaux équilibres relationnels. Dans ce cas, le problème trouve souvent ses sources dans des événements passés, mais seul le présent détient la solution. 
Les thérapies familiales psychanalytiques utilisent les concepts psychanalytiques individuels pour comprendre la structure des conflits interpersonnels en action dans le groupe familial. Elles tiennent compte de la projection des conflits psychiques non résolus des parents sur leur enfant, qui les vit passivement. Et elles considèrent l’intervention des conflits transgénérationnels : les conflits non résolus entre les parents de l’enfant malade et leurs propres parents sont souvent projetés sur cet enfant…
Ma formation de psychothérapeute est imprégnée de ces deux modes de mise en place, ce qui entraînent dans mes prises en charge familiales, l'utilisation de ces deux références.
Il est important lorsque se posent des difficultés qui entraînent souffrance, incompréhension, communication impossible, comportements difficiles, de ne pas attendre que cela devienne "invivable", c'est pourquoi je vous propose des consultations en mon cabinet ou bien chez vous, afin de vous permettre de comprendre et sortir des problèmes existants.

Témoignages :
Après quelques séances de Thérapie Familiale, j'ai pu constater un réel
apaisement dans ma vie quotidienne avec mes enfants. Mr Anton a su avec
beaucoup de diplomatie et de proffessionnalisme remettre de l'ordre
afin que chacun de nous prenne sa place. Il y a une dynamique dans chacune des séances, un réel échange et des réponses immédiates aux questions que l'on se pose. Sa méthode est pour moi efficace et rapide. Cet homme met tout en oeuvre pour que votre équilibre personnel et/ou familial soit rétabli au plus vite.
Merci à Mme P. paris 14e de m'avoir fait confiance.